A Mining Coporation violates the  basic human right  of the community of Sakania a village in the DRC.

 

Sakania is a town  Katanga Province in the far south of the Democratic Republic of Congor  near the border withZambia

The People of Sakania have long depended on the Lubembe River for their domestic needs and to plant their gardens.

All this change rapidly when mining expanded in 2007.

Now the river has dried up and people are depended on water from tanks.

This water is not always available.

They once planted cabbages and other vegetables for the  local market this no longer happens.

The mine has promised to provide water to the people in 2019. This is still to happen.

Large quantitates of water are piped out to the mines operations in neighbouring Zambia

Bonaventure Ngoy an activist and resident of Sakania is monitoring the problems of mining in this remote village. Read his posts on the Tuntatzama Lubumbashi blog.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/8/2018

L’école méthodiste Twatasha envahi par la population à la recherche de l’eau.La situation d’eau demeure toujours un casse tête pour la population du quartier Kashama à Sakania . Malgré la borne fontaine de ce coin, l’incertitude d’avoir cette matière vital est remarquable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La population du quartier 2 de Sakania est privée d’eau ce matin

 

 

 

21/8/2018

LA CRISE D’EAU RISQUE DE RENDRE UNE VIE PÉNIBLE À LA POPULATION DE SAKANIA

l’eau c’est la vie, sans eau on ne peut pas vivre. Depuis ce matin, la population de Sakania souffre par manque d’eau. Malgré la multiplication des points de distribution par Frontier SA, la demande est toujours énorme. Les pauvres habitants de la cité minière étaient habitué à puiser l’eau de la source lubembe aujourd’hui ils sont privés de leurs droits. L’eau du camp des travailleurs de Frontièr SA  est la seconde voie de desserte en eau. Chose étonnante les pompes ne fonctionnent pas depuis le matin de ce mardi 17/08/2018. Pour puiser aux points d’eaux foré par Frontièr SA, il faut payer 1000fc afin d’avoir un jeton. Pour ceux qui n’en ont pas c’est un calvaire, hydrique observé dans des foyers de Sakania aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13/8/2018

SITUATION D’EAU À SAKANIA : pour répondre aux cris d’alarme de la population de Sakania en matière d’eau, la société minière FRONTIER SA conçoit  un projet de construction d’un grand château d’eau qui pourra servire la commune minière d’ici 2019 en eau potable de bonne qualité. Cette annonce a été faite par le délégué de l’administrateur du territoire Philippe Tshikambi  ,le vendredi dernier lors de l’installation du comité de gestion du point d’eau Vidjana 1.

Le puit du quartier cité selenge tombé en panne, les habitants de ce coin obligé de payer 1000fc pour recevoir un geton afin de puiser de l’eau. Mr Katetele osé jeûne frère du sénateur Lunda Bululu essaie de calmer la population très en colère avec de l’eau issu du puit foré par Lunda Bululu pour sa famille.
Les particuliers ont fore leurs puits et vendent par bidon 100fc le cas maintenant du quartier kawama ruashi mining tue la communaute de ruashi petit a petit sans aeu potable s’ il n’y a pas a boire on peut trouver pour se laver ? Cas grave

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/8/2018

Pendant que Sakania cherche de l’eau, frontier sa se donne le luxe d’alimentater les machines afin de l’évacuer vers la Zambie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SAKANIA DEMEUR DANS LE DESESPOIR DE RETROUVER UNE EAU DE QUALITÉ: Ce château d’eau était l’une source de ravitaillement de toute la cité minière de Sakania en eau potable de bonne qualité.  2014 ,l’avènement de travaux de drainages financé par l’entreprise minière Frontière SA a détruit sans charité,tous les tuyaux qui acheminé l’eau du pompage Lubembe installé grâce à générosité de la société nationale congolais de chemin de fer (SNCC) depuis les années 90. Cette oeuvre demeure irréparable jusque là ,ce qui met la communauté locale dans le désespoir de retrouver une eau de qualité. Par ailleurs, l’eau des bornes fontaines que cette multinationale est entrain de forer en terme de solution paleative au problème du dessèchement de la rivière lubembe dû à l’exploitation selon la société civile et les hommes politiques du terroir, présente de doutes du fait  que le traitement n’est pas bien assuré  (eau sans produits chimiques pour la purification). C’est une violation grave des droits de communautés  .

 

 

 

 

 

 

 

 

Les citernes installées à l’institut Twatasha de l’église méthodiste ,sointent tout en laissant une couche blanche. Les usagés de bornes fontaines qui aliment ces récipients dénoncent une consommation de l’eau impropre suite à la coloration blanche qui apparaît après son écoulement. Les femmes trouvées ce mercredi 4/07/2018 à 16h à la recherche de l’eau ,plaident pour que l’eau de bornes fontaines installées par Frontier SA soit analysée dans des grands laboratoires envu de déterminer la qualité de l’eau consommée par la population.

 

 

 

 

 

 

 

 

SAKANIA: L’ USAGE DES GARDIN PERD SA PLACE SUITE AU DESSÈCHEMENT DE LA SOURCE D’EAU.  l’eau de Lubembe source etait un poumon économique de la cité sur le plan agriculture. Les femmes s’adonnaient à la culture de choux de Chine, et autres légumes pour la commercialisation dans le marché local. Cette activité survenait aux besoins de leurs familles, notamment :la la scolarité des enfants et l’alimentation de leurs maisons. Aujourd’hui ,elles ont perdu leur marché suite au dessèchement de la rivière . L’agriculture a perdu sa place dans cette partie du pays. Ce-ce l’impact négatif de l’exploitation minière à Sakania

SAKANIA L’INDICE DU DÉVELOPPEMENT TOUJOURS EN BAISSE SUR LE PLAN INFRASTRUCTURES: le pont de la rivière lubembe cité qui relie le quartier cité Selenge au quartier Mission,  présente un état de délabrement avancé. Plusieurs recommandations ont été formulé à l’entreprise minière Frontier SA pour la réhabilitation depuis 2013, aucune solution trouvée. Sakania reste stagné sur les oeufs pourris de l’exploitation minière enrichissant d’autres coins reculés entre autres la Zambie, Afrique du Sud  et Kazakhstan qui hébergent un bon nombre des responsables du groupe ERG AFRICA dont FRONTIER SA est filiale. En raison de réalisations sociales dans le cité,l’indice de développement de  Frontier SA est en baisse comparativement à d’autres entreprises minière tellques TFM. Les communautés riveraines de Sakania sont privé de leurs droits en matière infrastructure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La corvée d’approvisionnent en eau s’est inpitoiement rabattue sur les enfants d’âge tendre ici à Sakania étant donné que les parents sont appelés à fouetter d’autres chats, impatients d’attendre sur la queu le leu jusqu’au soir. Manuter cette charge d’eau par les plus petits ne constitue -t-il pas un abus de droits humains ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Demule Mulenga 7/06/2018 Cet image montre les tuyaux qui cheminent l’eau de la rivière Lubembe (SAKANIA/RDC) vers la Zambie, alors que les habitants de Sakania souffre de l’insuffisance en eau suite au tarissement de cette majestueuse rivière. Et ce tarissement serait la consequence de l’extraction minière ici à Sakania.

 

lubembe source tire sa venue sur le site Kishiba et ravitaille Sakania jusqu’à lubembe terra avant d’atteindre Luapula river. Un constat amer fait ce lundi 4/6/2018 à 14h5 est que l’eau de lubembe terra,un village situé à plus de 78 km de la cité minière de Sakania a diminuée jusqu’à perdre même ses poissons. Selon un habitant de ce coin qui gardé son anonymat: “la rivière a commencée à sécher en 2017 ,malgré la pluie qui s’est abattue ,lubembe terra n’a pas cessé de sécher.  Comme cette rivière tire son origine à la rivière lubembe de Sakania donc c’est le me cas du tarissement dû à l’exploitation minière mal gérée par Frontier SA. Lubembe terra a complètement perdu ses poissons or pendant la saison pluvieuse l’eau de cette rivière quittée son lit pour inonder le pont  . Aujourd’hui c’est  le contraire “. À gauche les photos du pont Lubembe Terra en dessèchement le 4/6/2018 et à  droite les photos prises au mois de juillet 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonaventure Ngoy/UDHDA  25/05/2018

les etangs du site touristique KOMBA perdent du poisson à plus de 300 m du bassin de captage d’eau au quartier kashama. Ce que les visiteurs de ce coin qualifie d’un crime grave commis par le présumé responsable FRONTIER SA . Ces derniers exigent l’intervention de la communauté internationale afin de traduire en justice le présumé responsable envu de trouver une solution durable.

Depuis 2014 ,Frontièr SA avait coupé tous les tuyaux qui approvisionné de l’eau  au  camp des travailleurs de la société nationale congolais de chemin de fer SNCC et une grande partie de la cité minière de  Sakania, aucune réparation n’a été faite jusque là. Les tuyaux de robinets avaient été coupé lors de travaux d’asphalt de 10km des routes . les femmes des agents SNCC demande à ce Frontièr SA répare car c’était l’unique régie qui alimentée toute la cité en potable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont là les trois puits forés par Frontier S.A pour en guise de solution
palliative au problème du tarrissement de la rivière Lubembe. Il se pose un problème d’insuffisance en énergie pour un fonctionnement satisfaisant parce que ces puits fonctionnent avec l’énergie solaire. Les mamans attendent depuis 4h ou 5h du matin
jusqu’à 10h et même 12h pour les vannes soient ouvertes. Causes :attendre que le soleil soit fort pour les panneaux accumulent beaucoup d’énergie solaire.

Après tarissement de la source lubembe,sous pression de la société civile FRONTIER SA se mis à forer ces puits avec pompes immergées. Nous avions longuement discuté sur le mode d’approvisionnement électronique, le responsable du social FRONTIER avait savoir que ces ouvrages fonctionneraient avec l’énergie solaire. De notre part nous avons souligné que il faut de l’électricité pour alimenter les pompes du fait que depuis le tarissement la pluviométrie est perturbée et les panneaux solaires ne resteront pas le problème d’énergie électrique à ces pompes.  Olivier Kukushi commissaire aux développement rural avait salué les efforts de cette société, aujourd’hui où en sommes nous ? Toute la cité  souffre en eau potable. Vraiment l’entreprise minière FRONTIER est l’ennemie de la communauté locale de Sakania.

Pour une solution palliative (à court terme) au épuisementde la rivière Lubembe à  Sakania, Frontier S.A à fait forer jusqu’à ce jour trois puits le quart de la cité. Mais il se pose un problème d’insuffisance en énergie solaire pour un fonctionnement satisfaisant parce que ces puits fonctionnent avec l’énergie solaire. Les mamans et les jeunes filles quittent leurs maisons à 4h ou 5h du matin  jusqu’à 10h et même 12h pour que les vannes soient ouvertes. Cause : attendre que le soleil soit fort et que les panneaux accumulent beaucoup d’énergie solaire. Conséquence : impatience et chacune veut puiser et remplir tous ses bidons une fois pour toute , d’où des disputes s’en suivent. En plus du non respect de ses responsabilités sociales, et de son insensibilité au cris de la communauté et même du service de l’environnement du territoire de Sakania, Frontier S.A est présumée aujourd’hui responsable du tarrissement de la rivière Lubembe. C’est une destruction mechante.

Pour répondre à l’accessibilité durable à l’eau, Frontier S.A à un projet séquentiel à court, moyen et long terme selon les propos de ses préposés au Social lors d’une rencontre au mois de Mars 2018 en présence de l’autorité de la Cité. La crainte de la communauté c’est que demain ou le lendemain l’exploitant ne plie bagages et qu’elle soit laissée à son triste sort

 

 

BREF APPERCUS HISTORIQUE DE LA CITE DE SAKANIA :

Avant et pendant l’exploitation minière

Plan du travail

Première partie : AVANT EXPLOITATION MINIERE

  1. Point de vue économique
  2. Agriculture
  3. Commerce
  4. Point de vue environnementale

Deuxième partie : PENDANT EXPLOITATION MINIERE

  1. Point de vue économique
  2. Agriculture
  3. Commerce
  4. Point de vue environnementale

 

Première partie : AVANT EXPLOITATION MINIERE

 

  1. AU POINT DE VUE ECONOMIQUE

1°) Agriculture

Avant l’exploitation minière, la Cité de Sakania était purement agricole et ravitaillait la ville de Lubumbashi en produits agricoles tels que maïs, arachides, haricots, soja, et autres. Toute la production agricole n’était transportée que par voie ferrée puisque la route état impraticable.

L’élevage était aussi l’activité vitale de la communauté : chèvres, cochons, moutons, poules et canards.

A part l’agriculture et l’élevage, la pêche était pratiquée lelong de la rivière Lubembe et à Kishiba.

2°) Commerces

Le commerce n’était pas diversifié et tournait à une petite vitesse de rotation c’est-à-dire l’écoulement des marchandises était lent. Pour acheter d’autres produits ou biens de première nécessité il fallait effectuer toujours un voyage cauchemardesque vers Lubumbashi alors que la route n’était qu’une piste ; sinon traverser la frontière pour s’approvisionner en Zambie voisine.

3°) Infrastructure routière

La Nationale n° 1 Sakania – Kasumbalesa était impraticable, ce qui rendait la circulation des biens commerçables très pénible. Pour voyager il fallait attendre la programmation du train « NYOTA », le train voyageur Sakania – Lubumbashi.

Par train il fallait huit à neuf heures de parcours sans compter les déraillements.

 

  1. AU POINT DE VUE ENVIRONNEMENTALE : Eau et énergie

 

La communauté était approvisionnée en eau de la source de la rivière Lubembe grâce à la tuyauterie de la SNCC (Société Nationale des Chemins de fer du Congo). L’eau tirée dépuis la source par une motopompe puis stockée dans un château d’eau installé dans la gare, avant d’être acheminée vers le camp des ouvriers SNCC. Ainsi la communauté de Sakania était servie en eau de la source.

L’accès à l’énergie électrique était assuré, tout comme ces jours, par la SNEL, la Société Nationale de l’Electricité. Mais c’est un courant électrique servi par ZESCO (une Compagnie Zambienne de l’énergie électrique), un bon courant avec une bonne tension 24 heures sur 24 en ce temps-là.

Deuxième partie : PENDANT L’EXPLOITATION MINIERE

 

  1. POINT DE VUE ECONOMIQUE ET COMMERCIAL

1°) Agriculture

C’est une agriculture qui a baissé sa production parce que tout le monde presque s’intéresse au travail dans l’Entreprise extractive FRONTIER S.A. Conséquence : la farine de maïs qui autrefois n’était pas importée, pendant ce temps elle l’est.

En plus de cela, il faudra épingler aussi les retombées de l’assèchement de la rivière Lubembe dont nous parlerons dans les lignes qui suivent.

2°) Economie et commerce

Principaux opérateurs économiques

  • FRONTIER S.A. ; opérant dans l’exploitation minière, avec comme activité l’exploitation jusqu’à la vente de concentré des cuivres avec un personnel de plus ou moins 500 personnels
  • RULVIS CONGO (RULCO) :
  • Localis ation : KISHIBA/SAKANIA
  • Domaine d’activité :
  • Sous-traitance dans le secteur minier
  • Transport des minerais
  • Génie civile (construction et entretien des routes)
  • Effectif du personnel : plus de 500 travailleurs
  • CHEKINA ; prestataire de service (offre de la main d’œuvre), employant un peu plus de 350 ouvriers
  • Etablissements Au Bon prix, opérant dans la vente des produits pharmaceutique, employant trois ouvriers ;
  • Etablissements TITANIC se basant dans la vente des produits alimentaires et articles divers en provenance du pays voisin qu’est la Zambie, (employant huit ouvriers)

Les principales activités économiques sont focalisées dans le secteur minier seulement à grande échelle, dans le transfert des fonds ; vente des produits pharmaceutiques et alimentaires.

 

 

Entreprises locales

Une seule entreprise locale d’extraction minière FRONTIER S.A. du groupe ERG Afrique.

  • Localisation : KISHIBA/SAKANIA
  • Domaine d’activité :
  • Exploitation minière avec d’autres entreprises en sous-traitance
  • Effectif du personnel : plus de 400 travailleurs

Les entreprises en sous-traitance avec FRONTIER S.A.

  1. CHEKINA S.A. :
  • Localisation : KISHIBA/SAKANIA
  • Domaine d’activité : location de la main d’œuvre et transport du personnel
  • Effectif du personnel : plus de 200 travailleurs
  1. RULVIS CONGO (RULCO) : cfr page précédente.
  2. TWIKATANE DEVELOPPEMENT :
  • Localisation : KISHIBA/SAKANIA
  • Domaine d’activité : location de la main d’œuvre
  • Effectif du personnel : plus de 100 travailleurs

Durant cette période d’exploitation minière, le commerce tourne relativement bien. Quant à l’agriculture, la production est en baisse, suite à l’insuffisance des intrants agricoles et à la distribution tardive de ceux-ci. A cela, ajouté aussi la diminution de la pluviométrie.

  1. POINT DE VUE ENVIRONNEMENTALE : Eau et énergie

L’accessibilité à l’eau n’est pas assurée contrairement à la période d’avant mine. Le nombre de la population ayant augmenté, beaucoup de ménages attirés par l’existence de l’Entreprise extractive pour quête d’emploi, et vu également l’assèchement de la rivière Lubembe, plusieurs ménages souffrent pour s’approvisionner en eau potable et même de ménage. Cette situation est vécue bien que FRONTIER S.A. ait foré et construit plus de 5 bornes fontaines. S’il faut avoir une eau propre et potable, les mamans, les jeunes filles et garçons habitants les quartiers les plus éloignés doivent parcourir plus de 2 Km pour arriver au camp des travailleurs FRONTIER S.A. où on peut quand même avoir quelques 6 bidons de 20 litres soient 120 litres.

La problématique de l’eau est un malaise qui accroche la communauté de Sakania qui accuse l’Entreprise FRONTIER S.A. d’être insensible et inattentive aux cris qui lui sont lancés par rapport à ses responsabilités sociales et environnementales.

Celle de l’énergie en est un autre : le nombre de la population a accru et les quartiers résidentiels se sont tellement agrandis que la capacité de service de la Société Nationale de l’Electricité n’est plus en mesure de répondre au besoin des habitants abonnés ; et ses infrastructures sont devenues vétustes.

Le courant électrique domestique qu’utilise la communauté de Sakania provient de la Zambie alors que FRONTIER S.A. utilise celui de République Démocratique du Congo en transite de la Zambie.